A journey into WiFi

I'm on a train right now (typing this into TextPad) and I'm sort of realizing that the WiFi ubiquity I have been experiencing for the past few weeks was actually an illusion! :-/


It all started last month when I bought a new laptop with built in WiFi. It's the kind of gadget you just can't leave unused, even if it's hidden deep inside the machine. You know it's there and you just gotta check it out.


I thought the cheapest way to give it a try was to buy an USB WiFi adapter and plug it into my desktop. So I went for a Netgear USB key and quickly set up an 'ad-hoc' network between my laptop and my desktop. (For the record, the laptop uses an Intel "centrino family" WiFi chip.)


The other way to go would have been to buy a standalone WiFi access point, maybe even one that's merged into an ADSL modem. This would be called 'infrastructure' mode. I thought ad-hoc and infrastructure were basically the same, except I would not have had to turn on the desktop to act as an internet router everytime I wanted to access the Internet from my laptop. So I decided I'd simply go the cheap way.


Well... I was wrong.

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Du Microsoft dans les téléphones Nokia et HandSpring :!:

Incroyable mais vrai, Microsoft va désormais facturer $0.25 pour chaque appareil utilisant le système de fichier FAT, c'est à dire tous les appareils stockant des fichiers sur des cartes mémoire: appareils photo numériques bien sûr, mais aussi smartphones... y compris, ceux fonctionnant sous Symbian ou PalmOS, c'est à dire se positionnant comme des alternatives à l'OS de Microsoft... :|


Si vous trouviez que UNISYS ne manquait pas d'air de demander des licences sur un format d'image aussi basique que le GIF, que pensez vous de Microsoft qui facture sans aucune honte un système de fichiers qui n'est pas seulement basique mais carrément obsolète, peu performant et défaillant en termes de sécurité?


On devrait toujours se méfier des standards de fait...

Finance for Geeks

"Money and cash are completely different."

Another Must Read by Eric Sink.

RFID, supermarchés et profiling...

C'est la mode en ce moment, on parle du traçage des produits par étiquettes à radiofréquences (RFID) comme d'un nouveau moyen pour nous priver de nos libertés individuelles. "Avec les tags RFID, pourrez vous lire, la grande distribution pourra connaitre très précisément nos habitudes de consommation"... non, sans blagues? Et jusqu'à maintenant c'était pas le cas peut être? :-/


Il faut bien comprendre que RFID n'est ni plus ni moins que la version sans fil des codes à barre.


1) Personne ne vous oblige à vous coller un code barre sur le front. On ne vous obligera pas non plus à porter une étiquette RFID sur vous!


2) Les tags RFID simplifieront le passage en caisse puisqu'il n'y aura pas besoin de passer les articles un a un devant le lecteur de codes barre. Mais, question profiling ça ne change rien. L'association de tous vos codes barres consommés avec votre numéro de carte de paiement (celle du magasin ou une simple carte bleue) suffit à profiler avec une précision démoniaque nos habitudes de consommation...


=> Regardez bien, c'est bien *après avoir introduit votre carte* que le système des hypermarchés nous édite des petits bons de réduction personnalisés... et ce n'est pas un hasard! :!:

Le temps de l'Informatique Adulte

Dans la lignée de mon précédent post sur le sujet, je voudrais citer Gérard Philippot, Président d'Unilog:

La dernière idée à la mode dans nos métiers est que nous traverserions une crise identique à celle de 1993... Je crois que cette comparaison est erronée : l'atonie actuelle du marché est d'une nature différente ; en outre, si c'était vraiment le cas, il suffirait d'attendre pour que tout reparte. Mon avis est que notre marché prend conscience de certaines réalités : il ne suffit pas de concevoir des solutions ".com" pour qu'elles créent de la valeur. La qualité d'un système d'information résulte de trois facteurs bien plus essentiels : une fiabilité permanente, la disponibilité des infrastructures techniques et l'appropriation effective des nouveaux systèmes par les utilisateurs. Après l'euphorie du "tout-internet" vient le temps de l'Informatique Adulte, qui repose sur certains pré-requis.

[...]

Le second porte sur la nécessaire industrialisation partielle de notre activité. Partielle, parce qu'aucun ERP*, aucun logiciel spécialisé ne peut s'adapter suffisamment à un client donné, sauf à enfermer celui-ci dans un fonctionnement tellement standardisé qu'il en perdra toute originalité sur son propre marché.

Forcément, je suis d'accord. ;)