Ergonomie du poste de travail

Cela fait probablement une bonne décennie que les entreprises ne jurent plus que par la rentabilité maximale du mètre carré, créant ainsi des opens spaces à tout va.

Toutefois, c'est avec un certain bonheur que j'entends aujourd'hui quelques manifestations de retour à la raison: celle de la rentabilité maximale du salarié (:!:) lorsqu'on lui offre un environnement de travail plus confortable, ou du moins plus propice à la concentration ou à l'efficacité.

Voir par exemple le dossier de JDNet, ou au moins les principes de base.

Un petit morceau de plan de bureaux de Joel Spolsky

Malheureusement, les initiatives de la conception de bureaux poussées à l'extrême telles que celle de Joel Spolsky risquent des rester des exceptions...

Ceci dit, une des principales motivations de la démarche de Joel est de se créer un avantage concurrentiel tangible afin de lui permettre de recruter la crême des développeurs. Je me demande qui osera transposer cette démarche à du personnel moins qualifié... :?:

L'ancien président de IBM raconte la renaissance de Big Blue

Livre: J'ai fait danser un éléphant - L’ancien président d’IBM raconte la renaissance de Big Blue
Ce week-end, j'ai fini la lecture du livre de Lou Gerstner: "J'ai fait danser un éléphant".

C'est l'histoire d'un très gros constructeur de très gros ordinateurs sur le déclin, pire: déjà enterré par les médias lorsque Gerstner en prends la présidence, en 1993. C'est l'histoire d'une entreprise de services de premier plan, prospère et respectée de tous en 2002.

Les histoires de redressement d'entreprises ne sont souvent pas très passionnantes, voire plutôt déprimantes sur le plan social. Mais celle-ci, je vous la recommande! Surtout si vous avez vous même vécu cette décennie de transformations profondes dans le secteur de l'informatique.

Personnellement, ce que j'ai trouvé le plus croustillant, c'est la manière de Gerstner d'aborder la net-économie. Il faut se rappeller que c'est IBM qui a inventé le terme de e-business! Mais ce n'est pas pour autant que l'entreprise s'est laissée emporter par toutes les modes et les excès de la net économie... Non, Gerstner, c'est plutôt le triomphe du pragmatisme, autant sur l'immobilisme que sur la course en avant effrénée et irréfléchie...

Grosse leçon de sagesse managériale! :b

e-business en pleine forme!

En 1999, Forrester prédisait 108 milliards de dollars de ventes en 2003 pour le commerce électronique "B to C" aux Etats-Unis...


Ah c'était la belle époque 1999, ricannez vous! :>>


Eh bien, figurez vous que fin 2003 approche et qu'à priori on sera à peine en dessous de 100 milliards de dollars! :!:


Pour le "B to B" c'est largement plus étonnant encore, puisqu'on est quasiment au double (2 400 M$) des prévisions de 1999.


=> Pas si morose que ça finalement le e-business! ;) Certes, la bulle spéculative a éclaté, mais le développement de l'Internet ne s'est pas arrêté pour autant.

XML vs. Relational Databases

Lately, I've seen quite a few people claiming XML to be the definitive way to store data, because it's supposed to be the most flexible format...


Others claim RDBMSes have been providing an efficient solution to data storage for years or decades and there was no need for something new.


This argument just doesn't make sense! XML and RDBMSes are two different solutions, both efficient... but solving two different problems!


Think about it. One tries to structure documents. The other one tries to structure relational but basicly tabular data.


Asking which of XML or an RDBMS is best, is like asking which of Word or Excel is best! :!: Best for what? :?:


I guess the whole confusion started when people started to use XML to exchange tabular data in the context of webservices. Don't get fooled: tabular data can temporatily be converted to a document (XML) when it must be transfered or exchanged, but there is still no reason to store it that way at one end or the other of that transmission...