DOCTYPE switching & XHTML

Tristan m'a bien aidé aujourd'hui en me faisant mettre le doigt sur un problème de DOCTYPE switching permettant d'activer/désactiver la compatibilité avec les standards CSS.


Je pensais n'avoir aucun problème à partir du moment où je déclarais un DOCTYPE XHTML... conformément à la doc de Microsoft... mais on ne peut pas se fier à un simple document de Microsoft!
Après un long moment de dubitativité sur la différence entre la doc et les faits à l'écran, j'ai trouvé la subtilité: IE6 (contrairement à Netscape) n'aime pas la déclaration <?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?>!


Sitôt la déclaration enlevée, sitôt la compatibilité activée!



Au passage, je viens de trouver une ressource assez intéressante sur le DOCTYPE switching, avec notamment un tableau comparatif assez bien fait... et qui confirme le problème de la déclaration XML!

The dot-com hangover

En repensant à toute cette histoire et on observant ce qui se passe autour de moi, je ne peux m'empêcher de comparer l'état actuel de la net économie à une gueule de bois de lendemain de fête. L'analogie est probablement de circonstance à cette époque de l'année, mais je me suis rendu compte qu'aux US le terme de "dot-com hangover" fait couler de l'encre (enfin, des bits :> ) depuis quelques temps déjà, depuis le début de l'année en tout cas...



.com à la mer


En me laissant porter par Google, j'ai trouvé pas mal de choses intéressantes, dont la photo ci-dessus, très parlante je trouve :)

Je peux également vous recommander la lecture de cet article de profitguide.com sur l'avenir du e-business, mais il y a beaucoup mieux: cet article de FastCompany.com qui propose une vraie réflexion de fond sur la suite à donner à votre carrière après la fin de l'euphorie .com! Bien sûr ce n'est qu'un relativement court article, mais je pense qu'il est extrêmement pertinent sur le fait de poser les bonnes questions!

Je posterai d'autres liens plus tard...

De l'utopie des abstractions...

L'évolution de l'informatique est une longue histoire ponctuée de tentatives d'abstraction successives destinées à manipuler les éléments de base avec des méthodes de plus en plus haut niveau. Le problème, c'est qu'aucune de ces abstractions, quelle qu'elle soit (TCP, NFS, la mémoire virtuelle, les classes String...) n'a jamais réussi à masquer complètement ce sur quoi elle repose et l'informaticien (développeur, administrateur, architecte...) ne peut toujours pas se passer d'apprendre tout depuis la base... tout depuis 0 et 1!

Joel on Software explique pourquoi dans The Law of Leaky Abstractions.

Acteurs informatiques: Bilan 2002

JDNet dresse un bilan assez intéressant, en bref:

  • La pire année de l'histoire de l'informatique selon IDC
  • Des banqueroutes
  • Des concentrations
  • Des inquiétudes
  • Des procès

Allez, après tout ça, l'année 2003 ne pourra être que meilleure!

Microsoft rachèterait Marcomédia?

La rumeur court sur The Register.
C'est légèrement terrifiant, Macromédia faisant partie des quelques éditeurs qui comptent encore face à Microsoft, mais comme le disait déjà Jesse Berst en 1997, Macromédia a un concurrent suffisamment important en la personne de Adobe pour que le Département de la Justice américaine approuve le rachat malgré les lois antitrust en vigueur.

Pourtant, Macromédia est bien seul sur son créneau fer de lance: Flash. Adobe n'est pas à la hauteur sur ce segment. Microsoft non plus d'ailleurs! Et c'est bien ce qui pourrait les intéresser! D'autant plus que Flash est aujourd'hui supporté sur plus de 95% des postes clients web!
Mais il n'y a pas que ça! Si Macromédia (outre sa situation financière difficile) devient aujourd'hui une proie de choix, c'est parce que l'ensemble de sa plateforme, Flash compris, s'est résolument ouverte à l'environnement J2EE... Celà a pour conséquence, également, de pousser les anciens développeurs ColdFusion vers J2EE (Macromédia revendique 300.000 développeurs fidèles à ses produits en tout).

Tout celà n'est évidemment pas pour plaire à Microsoft qui peine à imposer sa plateforme .Net en alternative à J2EE de Sun. L'importance prépondérante et grandissante de Flash serait un levier efficace... qui profite aujourd'hui à la concurrence.
Un petit mot sur ColdFusion: l'article de The Register cite ColdFusion comme supérieur à ASP (Microsoft) et à JSP (Sun) (On pourrait probablement rajouter PHP dans la liste...). C'est plaisant à entendre pour moi, mais il convient de relativiser. Effectivement ColdFusion est plus accessible et plus efficace pour de petits projets, mais il n'est pas forcément supérieur en termes de performances et de maintenance. Toutefois, le principe de ColdFusion est aujourd'hui de générer du code Java de manière transparente en en masquant la complexité aux développeurs. Son positionnement est donc clair. Pour les projets de plus grande envergure, la bataille se joue réellement entre les environnements basés sur J2EE ou .Net ...

A suivre...