Catégorie: Capitalisme
20.07.04
Capitalisme pathétique
Ce qui est marrant lorsque l’on fait ses cartons de déménagement – et c’est probablement le seul et unique truc marrant dans cette activité – c’est qu’on retrouve toutes sortes d’objets dont on avait oublié l’existence…
En l’occurrence, j’ai retrouvé ce livre: “Le Capital", roman de Stéphane Osmont. Apparemment, je devais être trop occupé pour en parler lorsque je l’ai lu, et pourtant, ce livre mérite qu’on s’y attarde!
Stéphane Osmont (cherchez pas, c’est son premier roman et c’est un pseudo, enfin je crois) raconte ici la vie d’un grand patron, dans toute sa splendeur pathétique. Au delà de la logique assurément déviante du capitalisme actuel, ce roman laisse entrevoir à quel point il peut être vain de se prendre au jeu du toujours plus, de la gloutonnerie de pouvoir, d’argent et de plaisirs effémères. Bref, une démonstration extrêmement efficace, en 600 pages, de pourquoi jouer au petit chef pour devenir moyen chef et éventuellement grand chef ne vous mènera à rien… si ce n’est une “vie de merde” (passez moi l’expression) enviée (à tord) de ceux qui ne la vivent pas.
Et en plus, c’est divertissant à lire! yes! ![]()
06.09.03
Citation du jour - Utopie capitaliste
"Il y a une utopie communiste et cette utopie s'est arrêtée en 1989. Il y a une utopie capitaliste et cette utopie s'est arrêtée en 2001."
-Frédéric BEIGBEDER,
Windows on the World
07.08.03
Capitalisme personel
Alors que je postais récemment à propos du PEL dans un contexte de préoccupations financières sur lesquelles je reviendrai peut être ultérieurement, je trouve marrant de constater que Russel Beattie lui aussi se retouve aujourd’hui dans des considérations plus capitalistiques que technologiques.
En fait, j’ai de plus en plus l’impression que nous – ex acteurs de l’ex nouvelle économie – nous retrouvons face à cette constation: la seule manière de maintenir nos trains de vie démeusurés (
mais non pas tant que ça, je plaisante!) est aujourd’hui d’apprendre à exploiter le système réel qui reprend ses droits sur l’illusion d’une net expansion sans fin.
Ce système réel, c’est le capitalisme dans toute sa splendeur, dans toute sa démence, dans toute sa décadence… ![]()